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Avec son ouvrage « Jeux et enjeux : La boîte à outils de l’improvisation théâtrale.» paru en 2018 aux éditions Dixit, Mark Jane nous propose un gros livre en 3 parties.

Dans une première partie, on trouve des considérations sur l’improvisation en général, dans les 2 suivantes, Mark Jane s’attache à décrire des ressorts propres aux spectacles, d’impro courtes d’abord et aux spectacles long form ensuite.

On y trouve de nombreux exercices, plus de 130, chacun étant remis en contexte, avec des pistes d’exploitation possible et des propositions d’approfondissement.

Au croisement entre les impro européennes et nord-américaines, il offre une grande diversité d’approches, et explore des domaines qui vont de la spontanéité à la narration, du trance masques à l’adaptation, pour la scène, du Voyage du Héros.

Le texte que je vous propose aujourd’hui est un extrait de l’avant propos. Il m’a effectivement paru intéressant de commencer ce podcast par une tentative de définition, de caractérisation de l’impro.

Et c’est ce que fait Mark Jane ici, en réponse à un billet de blog qui expliquait que l’impro c’est nul.

Une caractérisation par le pire donc. Un angle original qui permet, en contrepoint de la phrase-choc, une description toute en nuances du monde de l’impro.

Bien sûr il y en a d’autres. Aujourd’hui, c’est celle-ci que je vous donne à l’écoute.

Et c’est le premier numéro de « Ecriture(s) de Plateau. »

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